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La ministre de la santé et des sports a présenté en Conseil des Ministres de ce mercredi 1er septembre 2010, une communication relative à la lutte contre la dengue. L'épidémie de dengue dans les Caraïbes a commencé plus tôt et est plus importante que les années précédentes. Près de 70 000 habitants des Antilles françaises ont contracté cette maladie depuis le début de l'épidémie, soit un nombre nettement plus élevé que lors des dernières épidémies de 2001, 2005 et 2007. La ministre de la santé et la ministre chargée de l'outre-mer, se sont rendues vendredi et samedi derniers en Martinique et en Guadeloupe pour examiner la mise en oeuvre des mesures prises au titre de la lutte contre cette épidémie, notamment celles décidées lors des réunions interministérielles des 6 et 25 août 2010.
Les ministres ont annoncé plusieurs mesures de renforcement du dispositif face à la progression de l'épidémie :
- mobilisation de financements complémentaires pour la lutte anti-moustiques ;
- déploiement de personnels militaires sur le terrain pour aider à la démoustication et à la destruction des gîtes larvaires ;
- prise en charge par l'assurance maladie de certains examens permettant de diagnostiquer la dengue ;
- mise en oeuvre d'un financement spécifique pour l'élimination des déchets, et plus spécifiquement des véhicules hors d'usage.
En concertation avec le ministre de la jeunesse et des solidarités actives, 150 jeunes volontaires du service civique pourront, en fonction des besoins recensés localement, être mobilisés dans chaque île pour une durée de six mois pour participer à l'effort d'information et de sensibilisation des populations.
Pour en savoir plus, lire notre dossier sur la Dengue et le Chikungunya |
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La liste des communes classées en état de catastrophe naturelle après les coulées de boue du7 juin 2007 a été publiée au Journal Officiel. La Préfecture du Rhône signale dans un communiqué que " l'arrêté interministériel du 18 octobre 2007 portant constatation de l'état de catastrophe naturelle pour les inondations et coulées de boue du 7 juin 2007 concernant les communes de Chaponnay, Mions, Saint-Pierre de Chandieu, Saint-Priest et Toussieu est paru au Journal Officiel du 25 octobre 2007. Les sinistrés disposent d'un délai de 10 jours à compter de cette publication pour faire parvenir à leur compagnie d'assurances un état de leurs pertes afin de bénéficier des dispositions de la loi n° 82-600 du 13 juillet 1982, relative à l'indemnisation des victimes de catastrophes naturelles."
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Alors que la communauté internationale s'inquiète depuis plusieurs jours de la menace causée par les incendies sur les installations nucléaires russes, l'Institut de radioprotection et de surété nucléaire publie un communiqué sur la prise en compte des feux de forêts pour les installations nucléaires. Actuellement le site Maïak, dans l'Oural est particulièrement menacé. Plusieurs autres installations nucléaires russes se trouvent également dans des zones à risques comme le centre d'armement nucléaire à Snejinsk, lui aussi dans l'Oural et le centre nucléaire de Sarov, à 500 km à l'est de Moscou, où plus de 800 hommes luttent contre le feu.
La prise en compte des feux de forêts pour les installations nucléaires
Il existe deux grands types d'installations nucléaires :
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la préfecture de Vendée vient d'annoncer que les processus d'acquisition à l'amiable par l'Etat des maisons de sinistrés de la tempête Xynthia débuteront dès le lundi 9 août.
- Les propriétaires de maisons sinistrées de La Faute-sur-mer et l'Aiguillon-sur-mer situées dans les "zones de solidarité" qui ont accepté les estimations de l'Etat attendent pour certains depuis près de trois mois de pouvoir signer l'acte de vente définitif de leur bien à l'Etat.
- Après le passage de la tempête Xynthia le 28 février, un zonage des endroits trop dangereux pour y permettre la reconstruction ou le maintien d'habitations avait été établi le 8 avril.
- Baptisées d'abord "zones noires" elles ont ensuite été rebaptisées "zones de solidarité" car elles permettent aux propriétaires de revendre leur bien à l'Etat au prix du marché avant la tempête.
- Ces indemnisations sont couvertes par le fonds de prévention des risques naturels majeurs dit "fonds Barnier". Neuf cent quinze habitations sont concernées en Vendée.
- Le zonage doit être revu après le passage de deux experts de l'Etat afin de présenter à l'automne, lors d'une enquête publique, la zone définitive qui sera vouée à retourner à l'état naturel et où les maisons, si les propriétaires n'ont pas choisi la solution de vente à l'amiable à l'Etat, feront l'objet de la procédure légale d'expropriation.
- En tout, 47 personnes ont trouvé la mort sur la façade Atlantique lors de cette tempête.
Source : ministère de l'intérieur
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Le décret n° 2007-705 du 4 mai 2007 précisait : "Toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un défibrillateur automatisé externe répondant aux caractéristiques définies à l'article R. 6311-14." Un nouvel arrêté du 16 juillet 2010 organise l’initiation du grand public à la prise en charge de l’arrêt cardiaque et à l’utilisation de défibrillateurs automatisés externes. Cette initiation s’inscrit dans le cadre de la "sensibilisation de la population aux gestes de premiers secours" défini par l'Observatoire national du secourisme.
En France, l'arrêt cardiaque représente près de 200 décès par jour (40 000 à 60 000 par an). Il nous menace tous, à tout âge, à tout moment, n'importe où et souvent sans alerte préalable. Le délai entre le moment où la victime s'effondre et celui où elle reçoit le premier choc est décisif : il faut pouvoir agir dans les 2 à 3 minutes. Après 10 minutes, les chances de survie sont quasi nulles.
1 minute perdue = 10 % de chance de survie en moins ! L'intérêt de disposer d'un défibrillateur à proximité est reconnu par les plus grandes instances : «Le taux de survie après un arrêt cardiaque est estimé à seulement 2 ou 4 % en France contre 20 à 50 % aux Etats-Unis ou dans les pays anglo-saxons où le défibrillateur automatisé externe est à disposition du grand public.»
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Nous reproduisons ici un communiqué de Charles GAUTIER, Sénateur Maire de Saint Herblain et Président du Forum Français pour la Sécurité Urbaine, un regroupement de 120 maires centré sur les questions de sécurité urbaine et de prévention de la délinquance.
"Dans un contexte de violences/exactions graves, de vifs débats sur la question de l'accueil des gens du voyage et de la demande de certains élus pour la tenue d'un « Grenelle de la sécurité urbaine », la circulaire du ministère de l'Intérieur en date du 22 juillet vient de demander aux préfets de « scanner » l'action des maires en matière de prévention de la délinquance. En préambule, le document rappelle que la loi du 5 mars 2007 a donné aux maires « des moyens d'action identifiés, confortés par un financement spécifique du fonds interministériel de prévention de la délinquance» et que « la baisse durable de la délinquance sera d'autant mieux assurée qu'au côté de l'État, les communes assumeront l'ensemble de leurs responsabilités ».
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(P.Laya) Une composante essentielle dans la lutte contre les feux de forêt est la limitation du nombre de départs de feux. Plus la lutte contre un feu de forêts est précoce, plus grandes sont les chances de l'éteindre rapidement. Aussi l'objectif est-il de l'attaquer dans les dix minutes qui suivent son éclosion. Cet object devient une priorité absolue lorsque le risque météorologique est élevé. De ce constat, est née la stratégie mise en oeuvre depuis quelques années, de la surveillance des massifs forestiers et de l'intervention rapide. Ainsi, chaque département dispose, sous l'autorité du préfet, d'un plan de surveillance qui combine l'observation à poste fixe (tours de guet) ou mobiles (patrouilles terrestres) et l'observation aérienne (avion léger de reconnaissance).
Ainsi, tous les services de l'Etat (directions départementales de l'agriculture et de la forêt, gendarmerie, police nationale, agents de l'Office national des forêts, gardes de l'Office national de la chasse, etc.) sont mobilisés pour exercer une surveillance constante à l'intérieur des massifs forestiers et faire respecter les règles de bonne conduite. Ils sont aidés dans leur tâche par les forestiers-sapeurs (suivant les départements), les services départementaux de lutte contre l'incendie (sapeurs-pompiers) et les services communaux et assimilés (comités communaux feux de forêts, gardes-champêtres et police municipale). Par ailleurs, des patrouilles aériennes (guet armé aérien) sont assurées chaque jour dans toute la zone sud.
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Les pompiers se sont rendus maitres, ce lundi matin du premier feu de forêt important dans le sud de la France pour cette année 2010. Ce feux, d'origine criminel ( l'incendie volontaire d'une voiture volée...) aura détruit dans la nuit de samedi à dimanche 900 hectares dans les Bouches-du-Rhône, essentiellement sur la commune de Carry-le-Rouet, à l'ouest de Marseille.

C'est le véritable premier feu important de l'année. Après quatre étés relativement calmes sur le front des incendies, les soldats du feu redoute que la météo leur rejoue le funeste scénario de l'été 2003, qui avait vu plus de 60 000 hectares partir en fumée dans les 15 départements du sud de la France, notamment dans le Var et en Corse, avec in fine 10 morts dont 4 pompiers. C'est pourquoi la France mène une politique de prévention et d'information active afin de préserver ses quinze millions d'hectares de zones boisées.
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(par P.Laya) En période estivale, dans les zones sensibles, la prévention des feux de forêts, au-delà du pré-positionnement des moyens d'intervention, repose principalement sur l'évaluation quotidienne du niveau de risque météorologique (prévisions de sécheresse, de vent) et sur la surveillance des massifs forestiers, elle aussi quotidienne. Ce dispositif est mis en œuvre par le préfet de département qui définit la mobilisation des services de prévention et de lutte contre les incendies. Les zones sensibles aux incendies de forêts concernent en France 13% du territoire, soit 7 millions d'hectares (dont 4,2 dans le sud -est).
1 - Evaluation du niveau de risque d'incendie
L'information pour estimer le risque d'incendies forestiers résulte de l'analyse de différentes sources : échantillonnage de végétation, indices météorologiques de risques, modèles de combustibles forestiers, situations météorologiques synoptiques, pluviométrie, indices de végétation au moyen d'images satellites et expériences des techniciens sur le territoire. Les difficultés pour élaborer et maintenir un système d'évaluation du risque d'incendie forestier proviennent de la multiplicité des variables à prendre en compte, de la complexité de l'accès aux données, et des différentes résolutions spatiale et temporelle de chacune de ces variables.
Les départs de feux en France ont une origine essentiellement humaine (2/3 des causes élucidées) et la présence de certains équipements tels que les routes, les lignes électriques, les dépôts d'ordures, accroît significativement le danger de mise à feu. En revanche, la propagation d'un feu dépend d'un certain nombre de facteurs du milieu naturel : la pente, l'exposition au vent dominant, le type de végétation (structure, composition) et son état de dessèchement plus ou moins avancé.
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(19/7/10) Jean-Louis Borloo avait présenté mardi 13 juilletr en Conseil des ministres un «projet de plan de prévention des submersions marines et des crues rapides». Ce projet devait tirer les enseignements de la tempête Xynthia du 28 février dernier, qui a mis en évidence la fragilité de certains ouvrages, ainsi que des inondations violentes survenues dans le Var. ce projet vient de recevoir le soutien de la Commission Sénatoriale qui travaille sur les conséquenses de la tempête Xinthia. Dans un communiqué de presse, Bruno Retailleau (NI, Vendée), Président de la mission commune d'information du Sénat sur les conséquences de la tempête Xynthia, et Alain Anziani (Soc, Gironde), se félicitent du plan de prévention des submersions marines et des crues rapides annoncé ce jour par le Gouvernement.
"Les propositions avancées par ce plan, considèrent-ils, rejoignent pour la plupart celles que la mission d'information a formulées dans son rapport final. C'est notamment le cas concernant le renforcement des règles d'urbanisme sur les zones à risque ou encore l'amélioration des dispositifs de prévision.
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